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Document
Etude sur l'évolution des métiers et qualifications des industries de la métallurgie de l'Eure
Support diffusion : ETUDES REGIONALES-Édition 2009
Informations de périodique : libellé de parution : Thu May 01 00:00:00 CEST 2008 / date de parution : 2008-05-01
Maison de l'Emploi et de la Formation de Louviers
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Emploi conseil
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Maison de l'Emploi et de l'Entreprise du Bassin d'Evreux (MD3E)
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Conseil général de l'Eure
;
UIMM Eure, 2008. - 4 p.
Les premiers résultats de l’étude sur les métiers de la métallurgie menée par la MEF en partenariat avec l’UIMM de l’Eure ont été présentés le 23 Mai 2009. Lors de cette présentation par bassin d’emploi, les résultats des 70 entreprises adhérentes sur le bassin de Louviers ont révélé des difficultés de recrutement associées à un vieillissement de la main d’oeuvre. Ceci risque de poser des problèmes dans le futur car les métiers de l’industrie et de la métallurgie n’attirent pas ou peu les jeunes. Lorsque l’on regarde la structure des entreprises adhérentes sur le bassin de Louviers, on se rend compte que 86% d’entre elles sont des PME de moins de 50 salariés. Parmi les secteurs d’activité représentés, la Métallerie (Chaudronnerie, Tôlerie) arrive en tête devant l’Usinage et l’Industrie électromécanique. Même si ces secteurs semblent éloignés techniquement, les entreprises sont confrontées aux mêmes problématiques : - Un manque de main d’½uvre qualifiée disponible. Des postes sont actuellement vacants et ne semblent pas trouver preneur parmi les chercheurs d’emploi. Cela s’explique par le niveau de qualification demandé par l’employeur. En effet, pour occuper ces emplois, des connaissances et un savoir-faire technique sont indispensables.- Un vieillissement de la main d’½uvre qui conduit à des pertes de compétences. Du fait du manque de main d’½uvre, certaines entreprises se retrouvent dans des situations où une seule personne maîtrise certaines techniques. Par exemple un seul érodeur sait travailler sur une machine à 4 axes, un seul soudeur soude de l’inox etc Ces situations risquent d’être dramatiques lors du départ à la retraite de ces ouvriers car la compétence disparaitra de la société.- Un manque d’attractivité des métiers de l’industrie. Les entreprises ne trouvent pas de jeunes motivés par le travail en industrie. Cela s’explique par une mauvaise représentation des métiers. Les jeunes ont souvent en tête des caricatures d’usines d’après guerre : images obsolètes diffusées par des parents ou grands parents qui ont connu des usines sales, bruyantes où le travail physique prenait le pas sur la technique et la technologie. Quoi faire à l’issue de cette étude ?D’après cette enquête, deux axes de travail sont à proposer :- Un travail du type GPEC ou Diag RH peut permettre aux entreprises d’anticiper leurs besoins en main d’½uvre et de trouver un moyen différent d’organiser la production en cas de déficit de compétences.- D’un point de vue des chercheurs d’emploi, des actions de formation spécifiques aux métiers de l’industrie semblent obligatoires pour occuper des postes toujours plus techniques et demandant un savoir-faire toujours plus pointu. L’étude :
1 - Thèmes généralistes
3 - Thésaurus géographique
4 - Thésaurus formation